Biographie

Paul UROZ

Auteur inclassable. Improbable. Inévitable.

Soyons clairs : il n’était pas destiné à écrire des romans. À vrai dire, à son âge (qu’il revendique sans honte, mais sans préciser trop fort non plus…), il aurait pu se contenter d’aller nourrir les pigeons, faire du sudoku, ou râler sur les infos. Mais non.

Lui, il a choisi d’écrire. Pire : d’autoéditer ses romans. Une vraie prise de risque, sans parachute et sans filet. Parce que Paul UROZ appartient à cette rare espèce d’auteurs un peu têtus qui ont compris une chose essentielle : si on veut être lu, autant le faire franchement, librement, et tant pis (ou tant mieux) si ça décoiffe un peu.

L’auteur lors de ses investigations pour son dernier livre « LES SILENCES D’ALGER. »

Résultat ?

En six ans, ce septuagénaire à l’allure sage, mais à l’imagination débridée a pondu (oui, on peut dire pondu) cinq ouvrages. Rien que ça. Un récit témoignage sincère, un thriller psychologique qui dérange, un roman joyeusement barré, un thriller politico-policier où personne n’est vraiment innocent (surtout pas les lecteurs qui s’y aventurent) et un roman policier qui nous fait voyager au sein des cartels de drogue.

Auteur amateur ?

Oui. Mais amateur au sens noble du terme : celui qui aime. Qui ose. Qui essaye. Qui s’amuse.

Qu’est-ce qu’il écrit ?

Dans ses histoires, Paul UROZ taille des costards aux truands, tricote des embuscades à ses personnages, distribue les baffes et les tendresses avec la même jubilation. C’est vivant, c’est brut, c’est humain. Bref : c’est du UROZ.

Alors, est-il un « grand auteur » ? Franchement, on s’en fout.

Ce qui compte, c’est qu’il raconte. Et qu’il embarque avec lui les lecteurs qui n’aiment pas trop les cases, les codes, et les romans aseptisés.

Paul UROZ, c’est un peu comme un bon vieux vin du terroir : pas toujours conforme, parfois rugueux… mais authentique. Et, foi d’auteur, ça fait un bien fou.

Les lecteurs le disent :